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Les tumeurs cancéreuses se développent dans la capsule de la prostate, le plus souvent dans la partie inférieure arrière.

Selon que ces tumeurs sont contenues sans la prostate ou qu’elles en débordent, le chirurgien tranchera plus ou moins largement au risque de couper les nerfs érecteurs qui tangentes à l’extérieur de celle-ci.

On compare parfois ces nerfs érecteurs à des cheveux qui seraient disposés le long d’une mandarine… Ils n’en sortiront donc pas indemnes.


L’ablation de la prostate entrainera donc une impuissance temporaire ou définitive dans la plupart des cas.

S’il n’y a plus d’éjaculation, érection et jouissance sont toujours possibles.

Il ne faut pas confondre ces 2 phénomène qui peuvent intervenir en même temps mais n’ont rien à voir. Ce sont des fonctions séparées, et on peut ressentir un orgasme sans érection.

Un adénome se développe au sein de la glande de la prostate.

Si la gêne urinaire persiste et créé de sérieux problèmes sur la qualité de vie, l’adénome sera retiré, par les voies naturelles (urètre) ou par le ventre à travers la vessie.

Quel que soit le moyen employé, seule la partie centrale de la prostate est évidée, sans toucher à sa capsule, donc sans aucun rapport avec les nerfs érecteurs situés en périphérie, à l’extérieur.

Les érections et le phénomène de jouissance seront donc inchangés et l’opéré n’aura aucune raison physique de trouver une différence.

Par contre, dans la plupart de cas, l’éjaculation deviendra rétrograde, c'est-à-dire qu’elle s’effectuera vers l’intérieur de la vessie puisque le sphincter vésical n’existera plus, et le sperme sera évacué avec l’urine.


Pour l’opération d’un cancer

Pour l’opération de l’adénome

Incidence de l’opération de la prostate sur l’érection

Adénome  - Cancer

Création: Jean Frichet - Réalisation: Jacques Stevens

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